C’est l’évènement à ne pas rater en ce début d’année scolaire. Un moment joyeux, un cadeau pour
nous catholiques et aussi pour notre pays. Il suffit de regarder la joie de son voyage en Espagne
ainsi que d’écouter ses interventions pour s’en convaincre. Certains, légitimement, ne pourront
être présents sur place à la veillée des jeunes ou à la messe sur la place de la Concorde et sur les
Champs-Elysées. Mais ne nous faisons pas avoir par de mauvaises raisons de passer à côté de ce
beau moment. Elles circulent, elles sont connues, tellement habituelles et finalement tristement
banales : la peur (vaut-il mieux mourir de peur ou vivre ce qui nous est donné ?), la flemme, le
désintérêt par méconnaissance, à l’image des invités à la noce dans la parabole de l’Evangile. Ne
nous faisons pas ravir notre joie !
Léon XIV vient pour nous, pour s’adresser à nous. C’est tout l’objet d’une visite apostolique. Il n’est
aucunement question d’être papolâtre mais seulement de reconnaître la mission particulière
d’unité qu’il a reçu pour le service du peuple de Dieu. Pour l’accomplir, des grâces lui sont données
(comme pour nous, pour mener à bien ce que nous avons à faire). J’en ai fait l’expérience concrète
lors des dernières journées mondiales de la jeunesse à Lisbonne. Les étudiants que
j’accompagnais ne venaient pas pour voir le pape François. Et pourtant, son arrivée n’a laissé
personne indifférent : la grâce de la mission reçue d’être le « serviteur des serviteurs de Dieu »
.
Accueillons donc le service qui nous est rendu par sa venue.
P. Ollivier de Loture +
