Samedi dernier nous avons eu la joie de nous retrouver et en traversant Paris, de découvrir
l’ancien couvent des Carmes de la rue de Vaugirard. Après la messe et de bons moments
d’échange avec un pique-nique sous le soleil du parc du Luxembourg, nous avons pu revoir le père
Yannick. Quelle belle sortie dans l’élan de la visite du saint Père, avec tous les moments forts que
nous avons vécus et bien d’autres qui nous attendent. Quelle joie de se retrouver dans toutes ces
occasions !
« Faire paroisse » c’est un peu de tout cela. Ce sont nos moments de prières, d’adoration. C’est
l’eucharistie en semaine et le dimanche. C’est la préparation au baptême, au mariage et aux
autres sacrements, l’accueil des couples et des nouveaux arrivés. Mais aussi les groupes de
prières, le catéchisme, l’accompagnement des catéchumènes, le chapelet… et le bal du curé de
samedi prochain pour aider nos jeunes à partir aux JMJ !
Et c’est aussi ce voisin, cette connaissance, ce malade auquel nous portons la communion, que
nous visitons tout simplement pour un moment de réconfort ou d’amitié… « Faire paroisse » c’est
tout ce que l’on donne pour être présent, c’est la joie de se découvrir, de partager la table du
Seigneur et de voir le Christ au milieu de nous et en chacun de nous « car là où deux ou trois sont
assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux » (Ma18, 20).
Mais parfois, le courage nous manque pour rejoindre un groupe paroissial par appréhension, ou
« pas le temps ! », « trop occupé ! ».
Les lectures de cette semaine peuvent nous encourager dans nos engagements et nous aider
aussi parfois à changer notre regard. D’abord le prophète Isaïe qui nous dit combien le Seigneur
veut notre bien. Saint Matthieu également avec l’invitation à rejoindre la noce, un appel plein
espérance ! « Je peux tout en celui qui me donne la force » nous dit enfin saint Paul dans la lettre
aux philippiens. Quelle actualité après les mots du saint Père aux jeunes : « La compagnie du
Seigneur donne, en effet, sagesse à nos projets et beauté aux désirs que nous portons dans le
coeur ».
Henri-Olivier DURON, diacre
