Nous avons du mal à lire les documents, textes, discours du pape et d’autres personnes. Nous vous en donnons l’occasion de temps en temps ici pour nourrir notre foi, notre réflexion et notre manière d’agir. Voici donc un extrait de la fin de la première exhortation du pape Léon XIV, « je t’ai aimé » pour nous relancer dans une des dimensions de carême :
« On attribue à saint Jean Chrysostome l’expression : « L’aumône est l’aile de la prière. Si donc tu ne donnes pas une aile à ta prière, elle ne vole pas ». Et saint Grégoire de Nazianze concluait l’un de ses célèbres discours par ces mots : « Si donc vous m’écoutez, serviteurs du Christ, frères et cohéritiers, pendant qu’il en est encore temps, visitons le Christ, soignons le Christ, nourrissons le Christ, habillons le Christ, accueillons le Christ […].
L’amour et les convictions les plus profondes doivent être nourris, et cela se fait par des gestes. Rester dans le monde des idées et des discussions, sans gestes personnels, fréquents et sincères, sera la ruine de nos rêves les plus précieux. Pour cette simple raison, en tant que chrétiens, ne renonçons pas à l’aumône. Un geste qui peut être fait de différentes manières, et que nous pouvons essayer de faire de la manière la plus efficace possible, mais nous devons le faire. Et il vaudra toujours mieux faire quelque chose que ne rien faire. Dans tous les cas, cela touchera notre cœur. Ce ne sera pas la solution à la pauvreté dans le monde, qui doit être recherchée avec intelligence, lutte et engagement social. Mais nous avons besoin de nous exercer à l’aumône pour toucher la chair souffrante des pauvres. »
P. Ollivier de Loture +

